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24avr.

[infolettre] La lutte des classe en cavale...

Zabriskie Point - Fantôme (LP+CD)Diego Pallavas - En cavale (LP)
 

Salut à toi camarade distronaute !


Warning : Cette newsletter ne contient aucune référence au processus électoral en cours, ni aucune consigne de vote. Si tu es intoxiqué aux sondages, on te conseille vivement de faire une pause à mi-lecture et d'aller voir ou écouter n'importe quel média pour te faire un shout de pourcentages. Te voilà donc prévenu, bonne lecture.



Une dernière infolettre avant la fin du quinquennat pour t'annoncer l'arrivage récent de quelques références de qualitay...
Commençons par le tout frais En cavale, le dernier opus de Diego Pallavas. Et c'est de la pure balle catchy punk rock. L'écriture est une fois de plus finement acérée, les refrains vous restent dans le crâne. De l'impitoyable "Mulhouse" au magnifique "Samedi soir" en passant par le reprise de Luna Parker... du concentré de poésie punk rocké dans ta face !
On poursuit avec l'incontournable du moment : la réédition en vinyle du premier album de Zabriskie Point, Fantôme. Les Zab auront été un groupe majeur des années 90, inspirant toute une flopée de groupes et marquant la scène nantaise à jamais. Prenant la voie punk à contre-sens : alors que l'ambiance est plutôt aux grosses guitare à l'améwicaine et au chant en anglais, les Zab tapent une pop-punk acide et assène des textes en français d'une qualité rarement égalée. Ce premier album a de plus une rage adolescente outrancière et poétique (le premier titre, Fantôme est plutôt glaçant, tout comme Taxi Driver dans un autre registre) qu'on n'avait encore jamais entendue. Les années 90 n'étant pas très "vinyle", l'album n'avait existé que sous forme de CD. Le voilà désormais disponible en galette 33T.

On ne saurait trop vous conseiller de vous ruer sur le dernier numéro de la revue Z, sous-titré "Bonnes femmes Mauvais Genre". La Z team pose ses sandales dans une ville différente à chaque numéro (le pénultième était à Toulouse, et on en a en stock), et ce coup-ci c'est à Marseille. L'angle d'attaque y est féministe et les papiers sont terribles, prenants et instructifs (on vous conseille au passage d'écouter l'émission Lilith, Martine et les autres -sur Radio Galère-, consacrée à ce numéro).

Z - n°10, "Marseille" - Bonnes Femmes Mauvais Genre

Et sinon, pour le reste des nouveautés, c'est par là...

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28mar.

La reprise du lundi #19

Les Diego Pallavas viennent enfin de sortir leur fameux album, "Série Noire", en vinyle. On ne dira jamais assez à quel point cet album est un catalogue de tube, à quel point il est bon de poser la galette sur la platine et de reprendre en choeur chaque titre que l'on connait (couasimment) sur le bout des doigts (enfin, en ce qui me concerne c'est plutôt sur les bout des nageoires vu ma mémoire de poisson rouge).

Sur cet album on ne trouvera pas de reprise à se mettre sous les dents, alors que sur leur premier album, "Plastic Punk", on pouvait entendre un chouette "7h23" repris des Cadavres. Le titre idéal pour illustrer une reprise du lundi.

Mais ce n'est pas cette reprise-là qui va égayer votre semaine (et puis pour s'égayer avec Les Cadavres, faut avoir l'esprit un peu pervers). On va se passer un titre paru sur sur la compile "La Ptite FM chez les rockeurs" :  Les Vélomoteurs une reprise des Calamités.

 

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25mar.

[infolettre] Série noire pour nuits rouges ingouvernables

Diego Pallavas - Série Noire (LP)

 

Salut à toi camarade distronaute !


La nouveauté se veut puissante et vinylesque. Il ya tout d'abord l'édition quasi inespérée de "Série Noire" en vinyle. "Série Noire" c'est le deuxième album de Diego Pallavas, un monument de punk rock à la française, blindé de tubes imparables ("Vosgian Force", "La marche du mépris", "la guerre des nerfs", "A ma bouteille amarrée"...) ou textes et mélodies vous restent marqués dans le crâne de manière indélébile.
Vient ensuite la version vinyle de l'album "No!" de Dookoom. Dookoom c'est un peu un monstre en devenir. Ils viennent d'Afrique du Sud, des quartiers pourris de Cape Town, où ils n'ont même pas de salle de répète fixe. Leur puissance scénique est indéniable, et la rage qu'ils dégagent est bien réelle, ils ont un gros potentiel comme on dit dans le bouchonnois (et dans les centrales électriques). A LaDistroy on est super content de vous proposer leur premier album, celui de la rage intacte. Par la suite, personne ne peut dire ce que ce qu'un groupe va advenir, mais toi, le distronaute, tu pourras dire que tu as connu Dookoom en 2016, quand il venaient juste de sortir leur premier album.

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